Glissement de la lumière

  • Glissement de la lumière
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2014, Musée d’art contemporain MOCA – Chengdu - CHINE Exposition personnelle

La lumière irréalise la ligne et, l’espace se courbe en créant le cercle. La courbe est alors une nouvelle dimension de l’espace. Dans son épaisseur elle contient trois cercles lumineux comme des lignes en supension dans le lieu.

L’espace d’exposition aux murs et cloisons statiques s’ouvre au mouvement lumineux, par le passage des trois cercles de lumière au travers des cloisons, laissant un cercle évidé, ouvert. La mobilité de la forme engendre des changements chromatiques sur les cercles, au fur et à mesure qu’on en découvre l’intégralité en parcourant l’espace, les chromatiques se répondent sur les quatres portions.

Ces lignes serpentines créent une fluctuation de la forme, construction, déconstruction, les lignes montent et descendent légèrement réalisant des cercles destructurés mais continus et lumineux, elles constituent l’espace de l’oeuvre à percevoir.

Plus loin, une lumière dense projette, sous la forme de lignes d’ombres, une portion des cercles sur les parois de l’espace d’exposition dont les chromatiques varient dans le temps.

Tubes fluorescents, projecteurs LED, programmation, gélatines