TWILIGHT, une errance latérale 2018

  • Photographie Jean-François Fourmond
    Photographie Jean-François Fourmond
  • Photographie Jean-François Fourmond
    Photographie Jean-François Fourmond
  • Photographie Jean-François Fourmond
    Photographie Jean-François Fourmond
  • Photographie Jean-François Fourmond
    Photographie Jean-François Fourmond
  • Photographie Jean-François Fourmond
    Photographie Jean-François Fourmond
  • Photographie Jean-François Fourmond
    Photographie Jean-François Fourmond
  • Photographie Jean-François Fourmond
    Photographie Jean-François Fourmond
  • Photographie Jean-François Fourmond
    Photographie Jean-François Fourmond
  • Photographie Jean-François Fourmond
    Photographie Jean-François Fourmond
  • Photographie Jean-François Fourmond
    Photographie Jean-François Fourmond
  • Photographie Alice Ponsard-Junod
    Photographie Alice Ponsard-Junod
  • Photographie Nathalie Junod-Ponsard
    Photographie Nathalie Junod-Ponsard
  • Photographie Nathalie Junod-Ponsard
    Photographie Nathalie Junod-Ponsard
  • Photographie Nathalie Junod-Ponsard
    Photographie Nathalie Junod-Ponsard
  • Photographie Nathalie Junod-Ponsard
    Photographie Nathalie Junod-Ponsard
  • Photographie Nathalie Junod-Ponsard
    Photographie Nathalie Junod-Ponsard
  • Photographie Nathalie Junod-Ponsard
    Photographie Nathalie Junod-Ponsard
  • Photographie Nathalie Junod-Ponsard
    Photographie Nathalie Junod-Ponsard
  • Photographie Nathalie Junod-Ponsard
    Photographie Nathalie Junod-Ponsard
  • Photographie Nathalie Junod-Ponsard
    Photographie Nathalie Junod-Ponsard
  • TWILIGHT, une errance latérale 2018
    TWILIGHT, une errance latérale 2018

2018, installation de lumière immersive et in situ
Musée de la chasse et de la nature
Hôtel de Mongelas
62, rue des Archives 75003 Paris

Nuit Blanche 2018

L’œuvre lumineuse réalise une forme d’apesanteur du site

L’espace de la façade devient indissociable du temps, il devient parcours. Malléables et flottantes les lumières colorées, pures, saturées, s’étalent et se juxtaposent, la façade se dilate. Comme une errance frontale et verticale les flux lumineux se déplacent, se propagent, s’arrêtent, disparaissent, reviennent, toujours présents mais fluctuants. Ils glissent pour atteindre d’autres longueurs d’ondes recréées, à leur intersection une zone plus claire marque l’affleurement du blanc sur la surface de la pierre.

Le dessin de la façade semble fluctuer.

Absorbant la paroi, la lumière embrase le site, se projette sur le mur-façade. La fluidité de la lumière se fait transparence du lieu. Et comme si elle était élastique cette luminosité change de chromatiques, celles-ci s’épanchent en fondus. Provoquant un phénomène hypnotique un « paysage » de flous lumineux rythmés se révèle par des bandes chromatiques d’égale valeur qui se diluent et réapparaissent.

Champ de présence (en référence à la pensée de Merleau-Ponty)

La projection de certaines lumières colorées sur les plantes crée un message vibratoire pour leur organisme, l’atmosphère spécifique et changeante de l’oeuvre crée un environnement pouvant modifier le développement de la ‘forêt’ (située dans la cour), interrogeant le vivant.